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Feuille paroissiale Fresnes Rungis du 29 octobre 2017

Feuille paroissiale Fresnes Rungis du 29 octobre 2017

Tous saints !

Associons-nous à la joie de tous les saints, connus ou inconnus, qui sont déjà auprès de Dieu dans un bonheur parfait. Ils veillent sur nous qui sommes tous appelés à la sainteté par les chemins les plus variés. La Bonne Nouvelle est bien actuelle et l’Esprit Saint est à l’œuvre parmi les hommes témoins de l’amour de Dieu. Dans les premiers temps, cette fête était une célébration de tous les martyrs, qui ont mis le Christ au centre de leur vie et vécu dans l’espérance de la résurrection. La date en fut fixée en 610 au 13 mai, par Boniface IV, à l’occasion du transfert des martyrs des catacombes romaines dans l’ancien temple païen du Panthéon, devenu église Sainte-Marie et des Martyrs à Rome.
C’est en 835 que l’Église d’Occident déplaça cette fête de tous les saints au 1er novembre. Au 8e siècle, les moines irlandais évangélisateurs de l’Occident se trouvaient confrontés au paganisme celtique : la nuit du 31 octobre au 1er novembre marquait le début de l’hiver et de l’année nouvelle, jour de communication entre les vivants et les morts. Les esprits des trépassés visitaient les demeures terrestres mais l’ouverture des portes de l’autre monde permettait l’intrusion d’esprits maléfiques. Pour résister à ces pratiques, l’Église institua la fête chrétienne à cette date en substituant les saints aux esprits des morts.
Ne confondons pas la fête des saints, les vivants du ciel, et la commémoration des fidèles défunts du 2 novembre, journée qui fut inaugurée en 998 par Odilon, abbé de Cluny. La prière d’espérance des vivants aide les défunts à être en pleine union avec Dieu, elle participe à leur progression sur la voie de la sainteté et hâte leur entrée dans la joie du ciel. Le lien qui existait entre eux et nous demeure et se transforme en intercession, en communion de prière.
Ces deux dates complémentaires nous laissent entrevoir une vie meilleure, un pardon possible, un amour et de joyeuses retrouvailles avec ceux qui nous ont quittés. Elles nous rappellent que notre horizon dépasse cette vie sur terre et ravivent notre espérance que ni la souffrance, ni le mal, ni même la mort n’auront le dernier mot qui appartient à Dieu pour nous appeler à la vie éternelle.
Christian Coullaud

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